Blogue culture pop

~Émilie Monette~
Études supérieures en communication appliquée au campus Longueuil en cours et bachelière en communication, rédaction et multimédia de l'Université de Sherbrooke.

Sur ce blogue: de la culture aux médias sociaux, en passant par la musique, le cinéma, un peu de Sherbylove, des vidéos, des pensées, de petites histoires et des photos. Entrez dans un univers de fille, un peu trop romantique et nostalgique.
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Alors que j’étais au secondaire, je devais travailler fort pour réussir et même encore aujourd’hui. Pas que j’ai un trouble d’apprentissage ou un autre. Il y a des gens qui n’ont pas besoin de faire grand-chose et ils ont des A partout, ce qui fût le cas de beaucoup de mes camarades de classe… Alors que moi, je devais étudier plus fort, aller aux périodes de récupération, entre autres en mathématique. J’en ai fait des problèmes d’algèbre! Je devais toujours en faire plus. Étudier plus longtemps, écouter le professeur, lire, faire plus d’exercices, aller en récupération, demander à mes amies des explications sur des problèmes…

En secondaire 4, il y avait ce professeur de mathématique, assez sympathique, qui nous parlait souvent d’autres sujets que les maths. Il m’inspirait confiance, sans vraiment que je m’en rende compte. Il faut dire que j’étais très, mais très gênée plus jeune. Je ne levais pas souvent la main, je ne posais pas de questions non plus, mis à part quelques fois à la fin du cours. Discrète? Oui. Bref, je me souviens plus particulièrement de ce professeur qui m’a écrit dans mon album de finissante au secondaire une phrase du genre : « même si tu n’as pas les résultats attendus, tes efforts te rapporteront un jour. Ne lâche pas! » (mon album est resté à Sherbrooke). Depuis cet âge, je n’ai jamais lâché, toujours travaillée à la sueur de mon front.

Tranquillement, aujourd’hui, après des années d’implication dans le monde culturel et médiatique (bien que j’ai seulement 25 ans), je vois que les portes s’ouvrent plus facilement à moi. 

Pour faire le lien avec le film, la petite Alice, elle, parvient à se confier et à affronter la mort de sa professeure grâce à Monsieur Lazhar, le remplaçant. Par sa passion de la lecture, elle partagera un lien spécial avec ce professeur, tout au long de l’histoire.

Avec une phrase, une tape dans le dos, un livre conseillé par son professeur, un crayon magique (référence à la chanson d’Alexandre Poulin : « L’Écrivain »), on a tous rencontré un jour un professeur qui a changé nos vies d’une manière significative ou qui, par ses paroles, a réussi à faire déployer nos ailes, comme un papillon. 

À vous tous, professeurs, qui jouez un rôle important dans nos vies. 

www.monsieurlazhar.com/musique/

www.monsieurlazhar.com/index.php

  1. emonette a publié ce billet